Catégorie : Serious cause

“Mystery Shopping”: la pratique peut-elle donner lieu à un licenciement pour motif grave ?

Dans un récent arrêt du 17 avril 2018, la Cour du travail de Liège, division Liège, a refusé de reconnaitre un motif grave basé sur des manquements constatés dans le cadre d’un « mystery shopping » ou « achat mystère ». L’employeur exploitait plusieurs bijouteries au sein ... Read More

De rechter dient steeds rekening te houden met de vroegere feiten bij de beoordeling van de dringende reden

In principe kan een werkgever (of werknemer) slechts overgaan tot een ontslag om dringende reden wanneer het feit op basis waarvan men de dringende reden inroept, maximaal drie (3) werkdagen bekend is bij de partij die de dringende reden inroept. Hoewel het overschrijden van deze termijn er in ... Read More

Motivation du licenciement pour motif grave et du caractère non manifestement déraisonnable du licenciement

Dans un arrêt du 28 février 2018, la Cour du travail de Liège (division Neufchâteau) rappelle que d’autres motifs que ceux repris dans la lettre de motivation d’un licenciement pour motif grave peuvent être avancés pour justifier du caractère non manifestement déraisonnable d’un ... Read More

Violence morale à l’occasion de la rupture du contrat de travail : nouveau cas d’application

Dans un arrêt du 20 juin 2017, la Cour du travail de Bruxelles a été amenée à se prononcer sur un nouveau cas de violence morale. Les faits sont les suivants : sur la base de rumeurs, le gérant d’une boulangerie effectue un contrôle inattendu dans une enseigne et demande à une ... Read More

Obtenir la démission d’un travailleur sous la menace d’un licenciement pour motif grave – Attention au vice de consentement

Dans un arrêt du 20 juin 2017, la Cour du travail de Bruxelles a rappelé que les conditions dans lesquelles un employeur obtient la signature d'une lettre de démission, sous la menace d'un licenciement pour motif grave, sont fondamentales. Ce sont ces conditions qui détermineront si ... Read More

Het niet-betalen van een koffiekoek en twee rozijnenbroodjes (1,79 euro) kan een ontslag om dringende reden rechtvaardigen

In deze zaak werd een werkneemster van een grootwarenhuisketen ontslagen om dringende reden omdat ze bij de prikklok werd aangetroffen met een koffiekoek en twee rozijnenbroodjes die zij niet betaald had vóór het verlaten van de verkoopruimte. De werkneemster betwistte het ontslag en riep in dat ... Read More